Dans le département du Gers, de plus en plus d’agriculteurs choisissent de ne plus souscrire à des assurances pour leurs cultures. Ce phénomène trouve son origine dans la montée des coûts des primes d’assurance combinée à des indemnisations jugées insuffisantes en cas de sinistre.
Les aléas climatiques fréquents, tels que les sécheresses ou les tempêtes, affectent considérablement les récoltes. Pourtant, nombre d’agriculteurs jugent que les garanties proposées ne sont pas à la hauteur des risques encourus. Cette situation laisse de nombreux exploitants agricoles dans une position financière délicate, accentuée par des pertes importantes de rendement.
Face à ce constat, les professionnels du secteur appellent à une révision urgente du système actuel, plaidant notamment pour une meilleure prise en charge des risques climatiques par les pouvoirs publics. L’enjeu est de taille pour ces agriculteurs qui se retrouvent bien souvent confrontés à une double peine.