À Marseille, ce sont les habitants les plus défavorisés qui souffrent le plus du vacarme incessant de la ville. Dans certains quartiers, la résonance constante du trafic routier, les travaux et les activités portuaires perturbent considérablement la vie quotidienne. Les fenêtres mal isolées des logements sociaux laissent filtrer les sons extérieurs, amplifiant un stress permanent. Les initiatives visant à améliorer l’isolation phonique avancent lentement, et la population attend avec impatience des mesures plus significatives. Cette situation témoigne d’une fracture urbaine, où ceux qui disposent de moins de ressources endurent le bruit au détriment de leur qualité de vie.